Les 15 erreurs qui bloquent ta progression (et comment les corriger)
Ce n'est pas ton niveau qui te bloque. C'est ce que tu fais entre deux tentatives.



Tu l’as mis une fois. Peut-être deux. Et puis plus rien. Ou alors ça marche une session sur trois, au hasard, sans que tu comprennes vraiment pourquoi.
Le ollie qui était propre hier est catastrophique aujourd’hui. Le kickflip qui passait enfin ne rentre plus. Le shove-it qui semblait acquis redevient chaotique dès que tu changes de spot.
Ce n’est pas de la malchance. Ce n’est pas que tu “n’as pas le niveau”. C’est que quelque chose dans ta façon de t’entraîner, de te placer ou de gérer tes sessions (ou ta tête), crée de l’irrégularité.
Et l’irrégularité, ça se diagnostique et ça se corrige.
Après 18 ans à coacher des riders débutants et intermédiaires chez Old Skullz, j’ai vu les mêmes erreurs se répéter à l’infini.
Des erreurs techniques. Des erreurs corporelles. Des erreurs de méthode. Ou encore des erreurs mentales.
J’en ai recensé 15, les plus fréquentes et les plus bloquantes. Celles que je retrouve chez presque tous les riders qui stagnent.
Comment utiliser ce guide
Les 15 erreurs sont réparties en 4 groupes : technique, corps, méthode d’entraînement, mental.
Commence par faire les mini-diagnostics en début de chaque groupe pour identifier les sections qui te concernent le plus. Puis lis les erreurs correspondantes en détail.
Les erreurs techniques
Ce que font tes pieds (et ce qu'ils devraient faire)
La technique, c’est la base. Mais “mauvaise technique” ne veut rien dire toute seule.
Voilà ce que j’observe précisément quand un rider ne rentre pas ses tricks.
MINI-DIAGNOSTIC – Est-ce que tu te reconnais dans l’une de ces situations ?
☐ Mon ollie est irrégulier en hauteur : parfois haut, parfois plat
☐ Mon kickflip ne flip pas du bon côté ou flip trop tard
☐ Mon shove-it tourne mais je ne sais jamais où vont mes pieds à la réception
☐ Je rate la réception même quand le trick sort bien
Si tu as coché 2 réponses ou plus → les erreurs de ce groupe te concernent directement.
| ERREUR 1 – Le placement des pieds change d’une tentative à l’autre | |
| Diagnostic | “Des fois ça marche, des fois non, je ne sais pas pourquoi.” |
| Pourquoi | La régularité commence avant le trick. Si tes pieds se posent à un endroit différent à chaque tentative, tu crées des variables que ton cerveau ne peut pas corriger. |
| Correction | Avant chaque série de tentatives, vérifie ton placement consciemment. Même geste, même position, même appui. Colle un bout de grip tape de couleur ou repère une vis comme référence visuelle. |
| Exemple | Sur l’ollie : le pied arrière centré sur le tail, le pied avant à environ 45° vers le nose. Reproduis ça à l’identique à chaque essai avant de penser à la gestuelle. |
| ERREUR 2 – Le pop est trop faible ou trop hésitant | |
| Diagnostic | “Mon ollie est bas même quand je saute fort.” |
| Pourquoi | Le pop, c’est l’énergie initiale du trick. Un pop faible, c’est comme essayer de construire un immeuble sur des fondations instables, tout ce qui suit est compromis. |
| Correction | Entraîne-toi à popper sans sauter d’abord. Claque le tail fort et vite, entends le son. Un bon pop est sonore et net. Puis réintègre le saut. |
| Exemple | Sur le kickflip : un pop hésitant donne un kick mou, sans rotation nette. Le flip vient du pop autant que du mouvement de la cheville. Si tu n’entends pas le claquement, tu ne donneras jamais assez de rotation. |
| ERREUR 3 – Le mouvement de slide du pied avant est mal dirigé | |
| Diagnostic | “Mon ollie part de travers” ou “Mon kickflip part en biais.” |
| Pourquoi | Le pied avant fait deux choses simultanément : il slide (gratte) vers le nose pour lever la planche et il guide la trajectoire. Si l’angle du slide est mauvais, la planche part de côté. Si le slide est trop court, le nose ne monte pas. Si trop long, tu perds le contrôle. |
| Correction | Travaille le slide du pied avant lentement, statique, sans pop. Sens le chemin que fait ton pied sur le grip. Visualise une ligne droite vers le nose. Ce mouvement doit devenir automatique avant de l’intégrer à vitesse réelle. |
| Exemple | Sur le kickflip : le coup de cheville qui donne le flip part du slide. Si ton pied slide trop vers le centre au lieu de l’angle, le flip sera faible ou inexistant. |
| ERREUR 4 – La réception est passive : tu “tombes” sur la planche au lieu de l’attraper | |
| Diagnostic | “La planche arrive sous mes pieds mais je la perds à la réception.” |
| Pourquoi | Beaucoup de riders pensent que réussir un trick, c’est réussir la phase aérienne. En réalité, la réception est une phase active. Tes pieds doivent aller chercher la planche, pas attendre qu’elle arrive. Les genoux absorbent l’impact, le poids s’équilibre activement. |
| Correction | À l’entraînement, focalise 50% de ton attention sur la réception. Visualise tes pieds qui descendent vers la planche, pas la planche qui monte vers tes pieds. Saute légèrement en arrière pour laisser le nose redescendre avant toi. Fléchis les genoux à l’impact. |
| Exemple | Sur le shove-it : le trick tourne vite. Si tu attends qu’il finisse sa rotation pour poser les pieds, tu seras toujours en retard. Anticipe la réception en commençant à descendre les pieds avant la fin de la rotation. |
Les erreurs corporelles
Ce que fait le reste de ton corps pendant le trick
La technique des pieds ne représente qu’une partie de l’équation. Le reste de ton corps, hanches, épaules, regard, genoux, influence le trick autant que tes pieds.
Et c’est souvent là que se cachent les bocages les plus insidieux.
MINI-DIAGNOSTIC – Est-ce que tu te reconnais dans l’une de ces situations ?
☐ Je ne regarde que mes pieds pendant le trick
☐ Mes épaules tournent ou s’ouvrent quand je ne veux pas
☐ Je me penche en arrière au moment du pop par réflexe
☐ Mes genoux sont tendus à la réception, j’atterris “raide”
Si tu as coché 2 réponses ou plus → les erreurs de ce groupe te concernent directement.
| ERREUR 5 – Tu regardes tes pieds pendant le trick | |
| Diagnostic | “Je baisse la tête pour voir si ça tourne.” |
| Pourquoi | Le regard dirige le corps. Quand tu baisses la tête, tu déséquilibres ton centre de gravité vers l’avant, tu déformes la trajectoire du trick et tu perds l’information visuelle dont tu as besoin pour la réception. Paradoxalement, regarder tes pieds t’empêche de bien les utiliser. |
| Correction | L’objectif n’est pas de regarder haut, c’est de ne pas regarder tes pieds. Dirige ton regard vers le point de réception, là où tu veux poser les pieds, et maintiens-le pendant le trick. C’est ce point qui guide ton corps, pas une ligne d’horizon artificielle. Avec la pratique, la planche et tes pieds entrent naturellement dans ta vision périphérique sans que tu aies besoin de les surveiller. |
| Exemple | Sur le kickflip : au lieu de baisser les yeux pour “voir le flip”, cible mentalement la zone de réception devant toi. Fais confiance à la mémoire musculaire pour le flip. |
| ERREUR 6 – Les épaules ne sont pas parallèles à la planche | |
| Diagnostic | “Mes tricks partent toujours un peu de biais.” |
| Pourquoi | Les épaules sont le gouvernail de ton corps. Si elles s’ouvrent (face au sol) ou se ferment (de dos), elles entraînent les hanches, qui entraînent les pieds. Le trick qui “part de travers” a souvent sa cause dans les épaules, pas dans les pieds. |
| Correction | Contrôle tes épaules en statique d’abord : planche sous les pieds, bras le long du corps, vérifie que tes épaules sont bien dans l’axe de la planche. Puis garde cette orientation pendant le trick. Filmer ta session de face et de côté est le moyen le plus rapide d’identifier ce problème. |
| Exemple | Sur le pop shove-it : si tes épaules tournent avec la planche au lieu de rester stables, tu vas systématiquement sauter dans la rotation et rater la réception. Les épaules fixes sont la clé de ce trick. |
| ERREUR 7 – Tu recules le corps au moment du pop | |
| Diagnostic | “Je me penche en arrière quand je saute.” |
| Pourquoi | Réflexe naturel de protection : quand le cerveau anticipe une chute vers l’avant, il recule le centre de gravité. Résultat : le poids passe sur le tail, le nose ne monte pas, la planche part en arrière. C’est l’erreur la plus difficile à corriger car elle est instinctive. |
| Correction | Conscientise ce réflexe. Avant de popper, vérifie mentalement que ton poids est centré. Au moment du pop, pense à “sauter vers le haut” plutôt que “reculer”. Des exercices de saut sur place avec la planche, sans trick, aident à recalibrer ce réflexe. |
| Exemple | Sur l’ollie : le “wheelbite” arrière systématique et l’ollie qui part en nose-dive sont les symptômes de ce recul de poids. Le correctif : conscientiser le centre de gravité à chaque pop. |
| ERREUR 8 – Les genoux absorbent mal l’impact à la réception | |
| Diagnostic | “Je dérape ou je perds l’équilibre systématiquement en atterrissant.” |
| Pourquoi | Les genoux tendus à la réception transmettent l’intégralité du choc dans les chevilles et les pieds. La planche rebondit, les pieds dérapent. Les genoux fléchis agissent comme des amortisseurs, ils absorbent l’énergie et stabilisent instantanément. |
| Correction | Travaille la réception indépendamment du trick : sauts simples depuis une marche en absorbant consciemment l’impact avec les genoux. Puis réintroduis ce mouvement dans tes atterrissages en skate. Cible : les genoux fléchis à 90° à l’impact. |
| Exemple | Sur tous les tricks de hauteur et de spot : plus la surface est irrégulière ou basse, plus les genoux doivent être actifs. Atterrir “raide” sur un rebord, c’est le risque de se blesser ou perdre la planche. |
Les erreurs de méthode
Comment tu t'entraînes (souvent "mal")
La technique peut être bonne et la progression quand même bloquée. Parce que ce n’est pas seulement ce que tu fais qui compte, c’est comment et combien tu le fais.
Ces erreurs-là sont les plus difficiles à voir parce qu’elles ressemblent à de “vrais” entraînements.
MINI-DIAGNOSTIC – Est-ce que tu te reconnais dans l’une de ces situations ?
☐ Je travaille 5 tricks différents dans la même session
☐ Je fais des séries de 20-30 tentatives sans pause et sans analyse
☐ Je skate sans régularité dans la semaine
☐ Quand un trick ne sort pas, je l’essaie encore plus fort et plus souvent
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| ERREUR 9 – Tu travailles trop de tricks différents dans la même session | |
| Diagnostic | “Je veux progresser vite alors je bosse tout en même temps.” |
| Pourquoi | Le cerveau ancre les mouvements par répétition. Passer d’un trick à l’autre trop vite empêche le circuit neuronal de se consolider. C’est comme essayer d’apprendre 5 langues en même temps, tu progresses dans aucune. |
| Correction | Choisis 1 ou 2 tricks maximum par session. Approfondis. Répète avec conscience. Si tu es débutant, un seul trick par session suffit largement. La qualité de la répétition vaut mieux que la quantité de tricks tentés. |
| Exemple | Session efficace : 20 min d’ollie avec focus sur un point précis (le slide), 15 min de shove-it avec focus réception, 10 min de free skate. |
| ERREUR 10 – Tu enchaînes les tentatives sans observer ni analyser | |
| Diagnostic | “Je suis en mode répétition automatique : j’essaie, j’essaie, j’essaie.” |
| Pourquoi | La répétition inconsciente ancre les erreurs autant que les réussites. Si tu rates un trick de la même façon 30 fois d’affilée sans corriger, tu es en train d’apprendre l’erreur. La plasticité cérébrale est neutre : elle grave ce qui est répété, pas ce qui est correct. |
| Correction | Applique la règle des 5 tentatives : après 5 essais, fais une pause de 30 secondes. Analyse mentalement ce qui s’est passé. Identifie un point à corriger. Puis reprends avec ce correctif en tête. “Lent et conscient” bat “rapide et automatique”. |
| Exemple | Si tu filmes ta session (très recommandé), regarde les vidéos entre les séries, pas seulement à la fin. |
| ERREUR 11 – Ta fréquence d’entraînement est trop irrégulière | |
| Diagnostic | “Je skate 3h un samedi puis rien pendant 10 jours.” |
| Pourquoi | La mémoire musculaire se construit et se dégrade. Une longue session espacée vaut beaucoup moins que des sessions courtes et régulières. Après 10 jours sans skater, une partie de ce qui était ancré se dégrade, tu repars à mi-chemin, et tu passes la première heure à te “réveiller” au lieu de progresser. |
| Correction | Vise 3 sessions par semaine minimum, même courtes (30-45 min). La régularité hebdomadaire est LE facteur numéro un de progression à long terme. Une session courte après l’école ou le travail vaut mieux que rien. |
| Exemple | Pour les riders qui manquent de temps : même 15 minutes de travail statique (pop, slide, réception) dans son jardin ou salon a un impact réel sur la mémoire musculaire. |
| ERREUR 12 – Tu t’entraînes jusqu’à l’épuisement physique et mental | |
| Diagnostic | “Je skate jusqu’à ce que ça marche ou que je n’en puisse plus.” |
| Pourquoi | La fatigue dégrade la qualité du mouvement. Les dernières tentatives d’une session épuisante ancrent des mouvements altérés. De plus, finir une session sur des échecs répétés conditionne le cerveau à associer ce trick à la frustration, ce qui augmente l’appréhension à la session suivante. |
| Correction | Arrête-toi sur une réussite ou sur quelque chose de positif, même partiel. Si un trick ne sort pas après 20 tentatives sérieuses, passe à autre chose. Reviens-y la prochaine session avec un esprit frais. La fatigue est l’ennemi de la progression technique. |
Les erreurs mentales
Ce qui se passe dans ta tête entre deux tentatives
On sous-estime souvent l’impact du mental sur la régularité en skate. Pourtant, c’est souvent là que tout se joue. Surtout pour les tricks intermédiaires qu’on “sait faire” mais qu’on ne rentre pas de manière automatique.
MINI-DIAGNOSTIC — Est-ce que tu te reconnais dans l’une de ces situations ?
☐ Je rentre mieux mes tricks quand je ne fais pas attention que quand j’essaie “pour de vrai”
☐ Je pense à rater au moment où je tente
☐ La présence de quelqu’un qui regarde change complètement ma façon de skater
☐ Je perds confiance rapidement dès que ça rate plusieurs fois de suite
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| ERREUR 13 – Tu sur-réfléchis au moment de la tentative | |
| Diagnostic | “Quand j’essaie sans y penser ça sort, quand je me concentre ça rate.” |
| Pourquoi | C’est le paradoxe du contrôle : plus tu essaies de tout contrôler consciemment pendant un mouvement automatisé, plus tu le perturbes. Le cerveau conscient est trop lent pour gérer un trick en temps réel. Quand la mémoire musculaire est en train de se construire, l’analyse consciente court-circuite le processus. |
| Correction | Au moment de la tentative, ta préparation est derrière toi. Fais confiance au corps. Un seul mot-clé ou une seule image mentale pendant le trick, pas une liste d’instructions. “Pop” sur l’ollie. “Flip” sur le kickflip. Simple et unique. |
| Exemple | Les riders qui disent “ça sort mieux en free” ont simplement découvert leur état optimal. L’objectif est d’atteindre cet état volontairement. |
| ERREUR 14 – Tu visualises le raté au lieu du trick réussi | |
| Diagnostic | “Juste avant de tenter, j’imagine la chute.” |
| Pourquoi | L’attention précède l’action. Si ton cerveau tourne en boucle sur le scénario de l’échec (la chute, la planche qui part, le déséquilibre), il programme littéralement ce résultat. Ce n’est pas de la pensée positive à deux francs, c’est de la neurologie : l’attention oriente les ressources motrices. |
| Correction | Avant chaque tentative, impose-toi 3 secondes de visualisation positive : la réception propre, les deux pieds sur la planche, le roulement qui suit. Juste 3 secondes. Puis tente. Ce switch attentionnel change le résultat de manière mesurable. |
| Exemple | Sur le kickflip : visualise tes deux pieds qui se posent sur ta planche au moment où elle finit sa rotation. Cette image précise est plus efficace qu’une vague pensée positive. |
| ERREUR 15 – Tu laisses le contexte social dégrader ta performance | |
| Diagnostic | “Je skate bien seul mais dès qu’il y a du monde, je rate tout.” |
| Pourquoi | L’anxiété sociale est réelle en skate, à tous les niveaux. La présence d’un public, même bienveillant, active le système de stress et dégrade la mémoire musculaire. Pour les ados, c’est amplifié par la peur du jugement. Pour les adultes débutants, c’est parfois paralysant. |
| Correction | Expose-toi progressivement au contexte social : d’abord un ami de confiance, puis un petit groupe, puis un skatepark fréquenté. Chaque exposition réussie recalibre ton cerveau. Et rappelle-toi : les autres riders sont généralement bien trop occupés à travailler leurs propres tricks pour regarder les tiens. |
Ce que ça change quand on corrige les bonnes erreurs
La plupart des riders que je vois stagner depuis des semaines ne manquent pas de talent. Ils manquent d’une analyse précise.
Ils travaillent dur mais sur les mauvaises choses ou sur les bonnes mais de la mauvaise façon.
Corriger une seule erreur fondamentale, souvent le placement des pieds ou la répétition sans analyse, peut débloquer des mois de stagnation en une ou deux sessions. Ce n’est pas magique, c’est que le blocage avait une cause précise et qu’on l’a trouvée.
Si tu veux apprendre les tricks par étapes, c’est par ici :
-> Apprendre le ollie
-> Apprendre le pop shove-it
-> Apprendre la kickflip facilement
Et si tu veux arrêter de tourner en rond et enfin voir ta progression s’accélérer, trois options s’offrent à toi :
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La méthode qui boost ton niveau en skate
Avec nous, tu vas voir :
-> Comment organiser une session pour progresser plus vite
-> Pourquoi le temps limité te force à rester focus et créatif
-> Des tips de coach pour gérer le stress, la pression et la confiance
-> Des exemples concrets d’adaptations selon le niveau de chaque skater
Suis-nous pour plus de tips et de fun
Tu n’as plus besoin de stagner.
Rejoins Old Skullz et commence enfin à progresser avec méthode.
À bientôt,
L’équipe Old Skullz